La Victoire militaire de l’Azerbaïdjan a ouvert une nouvelle étape du développement national, au cours de laquelle le travail consciencieux, la préservation du patrimoine culturel et l’éducation de la jeune génération revêtent une importance particulière.
C’est ce qu’a déclaré l’Artiste du peuple d’Azerbaïdjan Eldar Mikaïlzadé dans le dernier numéro du projet « Dialogue avec Tofik Abbassov » de la plateforme d’analyse Réseau de Bakou.
Selon lui, la Victoire de 2020 est le fruit de longues années de patience, d’un travail mené avec détermination et de l’unité entre le peuple et l’État. La société doit désormais mettre les succès obtenus au service du développement de la science, de l’économie, de l’éducation et de la culture.
Les interlocuteurs ont accordé une attention particulière à la jeunesse et à la responsabilité de l’ancienne génération. L’artiste a souligné que ses étudiants manifestent un intérêt sincère pour l’art national, l’histoire et la littérature. Les jeunes ne se contentent pas d’être fiers de la Victoire : ils réfléchissent aussi à l’avenir du pays et attendent de leurs aînés qu’ils créent les conditions de leur épanouissement.
Eldar Mikaïlzadé a évoqué une initiative éducative qu’il mène depuis trois ans. Une fois par semaine, il fait découvrir à ses étudiants la peinture classique, la poésie des années 1960 et 1970 et le cinéma des décennies passées. Pendant ces séances, les étudiants récitent des poèmes et des ghazels, et débattent d’œuvres littéraires et de films.
D’après l’artiste, cette expérience l’a convaincu que le manque de connaissances sur le patrimoine culturel ne saurait s’expliquer par l’indifférence des jeunes. Il est bien plus important de leur offrir la possibilité de se familiariser de plus près avec les valeurs spirituelles nationales.
La perspective d’une paix durable dans la région a constitué un thème à part entière de l’entretien. Eldar Mikaïlzadé a relevé que ses étudiants sont, pour la plupart, enclins au bon voisinage et au dialogue. Contrairement à l’ancienne génération, qui porte le poids de souvenirs douloureux, la jeunesse est capable de regarder vers l’avenir sans hostilité irréductible.
L’artiste a toutefois estimé que certaines forces extérieures continuent de se laisser guider par leurs propres intérêts géopolitiques, sans accorder l’attention nécessaire à l’instauration d’une paix durable.
Évoquant la mondialisation et l’environnement numérique, l’Artiste du peuple a insisté sur la nécessité de préserver la langue maternelle, la musique, la littérature et les traditions. Selon lui, la perte de la mémoire historique et des racines culturelles représente un sérieux défi pour la société.
« Votre tableau ou votre tapis est une lettre adressée à demain », a rappelé E. Mikaïlzadé, reprenant les mots qu’il avait adressés à ses étudiants.
À ses yeux, la mission de l’artiste ne se limite pas à créer des œuvres d’art, mais consiste aussi à transmettre les valeurs spirituelles aux générations futures.
Eldar Mikaïlzadé a souligné que l’intelligentsia, les scientifiques, les acteurs du monde culturel et les religieux doivent unir leurs efforts pour renforcer la conscience nationale, préserver la continuité historique et donner à la jeunesse confiance en ses propres forces.
Nous présentons à nos lecteurs l’enregistrement vidéo intégral de l’émission :
Der militärische Sieg Aserbaidschans hat eine neue Etappe der nationalen Entwicklung eingeleitet - Eldar Mikailsade in der Sendung „Dialog mit Tofik Abbasow” (FOTO/VIDEO)
Der militärische Sieg Aserbaidschans hat eine neue Etappe der nationalen Entwicklung eingeleitet, in der gewissenhafte Arbeit, die Bewahrung des kulturellen Erbes und die Erziehung der jungen Generation besondere Bedeutung gewinnen.
Dies erklärte der Volkskünstler Aserbaidschans Eldar Mikailsade in der jüngsten Folge des Projekts „Dialog mit Tofik Abbasow” auf der Analyseplattform Baku-Netzwerk.
Ihm zufolge war der Sieg von 2020 das Ergebnis jahrelanger Geduld, zielstrebiger Arbeit und der Einheit von Volk und Staat. Nun stehe die Gesellschaft vor der Aufgabe, die erzielten Erfolge für die Entwicklung von Wissenschaft, Wirtschaft, Bildung und Kultur zu nutzen.
Besondere Aufmerksamkeit widmeten die Gesprächspartner der Jugend und der Verantwortung der älteren Generation. Der Künstler hob hervor, dass seine Studenten aufrichtiges Interesse an nationaler Kunst, Geschichte und Literatur zeigten. Die jungen Menschen seien nicht nur stolz auf den Sieg, sondern dächten auch über die Zukunft des Landes nach und erwarteten von der älteren Generation, dass sie Bedingungen für ihre Selbstverwirklichung schaffe.
Eldar Mikailsade berichtete von einer Bildungsinitiative, die er bereits im dritten Jahr verwirklicht. Einmal pro Woche macht er seine Studenten mit klassischer Malerei, der Lyrik der 1960er- und 1970er-Jahre sowie dem Film vergangener Jahrzehnte vertraut. Während der Treffen tragen die Studenten Gedichte und Ghasele vor und diskutieren über literarische Werke und Filme.
Nach Worten des Künstlers hat ihn diese Erfahrung davon überzeugt, dass mangelnde Kenntnisse über das kulturelle Erbe nicht mit Gleichgültigkeit der Jugend erklärt werden dürfen. Viel wichtiger sei es, jungen Menschen die Möglichkeit zu geben, die nationalen geistigen Werte näher kennenzulernen.
Ein eigenes Thema des Gesprächs war die Aussicht auf einen dauerhaften Frieden in der Region. Eldar Mikailsade stellte fest, dass seine Studenten mehrheitlich auf gute Nachbarschaft und Dialog eingestellt seien. Anders als die ältere Generation, die die Last schwerer Erinnerungen trage, sei die Jugend in der Lage, ohne unversöhnliche Feindschaft in die Zukunft zu blicken.
Zugleich äußerte der Künstler die Ansicht, dass sich manche äußeren Kräfte weiterhin von ihren eigenen geopolitischen Interessen leiten ließen und der Schaffung eines dauerhaften Friedens nicht die gebührende Aufmerksamkeit schenkten.
Mit Blick auf die Globalisierung und die digitale Welt betonte der Volkskünstler die Notwendigkeit, Muttersprache, Musik, Literatur und Traditionen zu bewahren. Seiner Überzeugung nach stellt der Verlust des historischen Gedächtnisses und der kulturellen Wurzeln eine ernsthafte Herausforderung für die Gesellschaft dar.
„Euer Gemälde oder euer Teppich ist ein Brief an den morgigen Tag”, erinnerte E. Mikailsade an seine Worte an die Studenten.
Seiner Meinung nach besteht die Aufgabe des Künstlers nicht nur darin, Kunstwerke zu schaffen, sondern auch darin, geistige Werte an künftige Generationen weiterzugeben.
Eldar Mikailsade unterstrich, dass Intellektuelle, Wissenschaftler, Kulturschaffende und Geistliche ihre Kräfte bündeln müssten, um das nationale Selbstbewusstsein zu stärken, die historische Kontinuität zu bewahren und bei der Jugend das Vertrauen in die eigenen Kräfte zu fördern.
Wir präsentieren unseren Lesern die vollständige Videoaufzeichnung der Sendung:

